Du théâtre comme vous n'en avez jamais vu !!!!!!!!!!!!!!!! le 1 et 2 février au Centre Culturel le Chaplin à Vaux en Velin (69). C'est la PREMIERE !!!!!!!!!!!!! D'autres dates à venir............
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mercredi 18 janvier 2017
Un film-théâtre inédit "la guerre des neuf ans, vers le meilleur des mondes" avec hologrammes
Du théâtre comme vous n'en avez jamais vu !!!!!!!!!!!!!!!! le 1 et 2 février au Centre Culturel le Chaplin à Vaux en Velin (69). C'est la PREMIERE !!!!!!!!!!!!! D'autres dates à venir............
samedi 31 décembre 2016
Mes vœux pour 2017 à ceux qu’on appelle « différents »
Mes vœux pour 2017 à ceux qu’on appelle « différents »
Je me souviens d'un stage que j'ai effectué dans une maison qui accueillait des enfants, des jeunes adultes autistes, sourds, muets et même aveugles.
Je me souviens de mon premier regard face à ces enfants qui quelquefois criaient, se mutilaient. Mon regard chargé d'incompréhension, de compassion.
Je me souviens de ces premiers jours avec eux, à partager leur quotidien et lorsque le soir j'allais chercher mon fils à l'école, je me disais « quelle chance j'ai ! »
Au fil des jours, mon regard a changé. Je me souviens d'une balade que nous avions faite, un parcours à effectuer dans le cadre d'une manifestation. Je devais « prendre en charge » un jeune autiste, sourd et muet, et aveugle. Ce jeune, très grand, athlétique, avait un visage magnifique. On commence la randonnée, puis on arrive dans les bois et ça grimpait...Il avait posé sa main sur mon épaule pour que je le guide, bien-sûr. On avançait, je commençais à transpirer, à me demander si j'aurais la force d'aller jusqu'au bout. Je le regarde, lui, le visage serein, pas une goutte de sueur. Et là, je ne sais pas ce qu'il s'est passé. En fait, je me suis sentie plus légère, il est devenu mon guide. Nous avons fini le parcours, heureux tous les deux.
Le dernier jour de mon stage, je me souviens et me souviendrai toujours, de mon « au revoir » à ces enfants, ces jeunes adultes. Cet « au revoir » exprimé avec certains par une bise, avec d'autres sans rien de palpable mais un « au revoir » encore plus fort. Arrivée dans ma voiture, j'ai pleuré. Des larmes dues à cette séparation mais aussi des larmes de reconnaissance parce qu'ils m'avaient fait découvrir en moi ce qu'il y a de plus beau.
Je ne peux pas imaginer la souffrance que les parents de ces enfants peuvent avoir. Je crois pourtant que celle-ci serait plus supportable si le regard des autres évoluait...Je pense sincèrement que ce qui importe à ces personnes qui sont ou devraient être un exemple, est le regard que nous leur portons car le leur nous fait sans cesse grandir.
Que l’année 2017 apporte aux gens dits « normaux » un regard non de compassion mais d’admiration à ceux désignés comme « handicapés » !
Ce dernier mot n’est-il pas à bannir de notre langage ?
En fait, ne s'applique t-il pas plutôt à nous : les gens dits 'normaux" ?
Je me souviens d'un stage que j'ai effectué dans une maison qui accueillait des enfants, des jeunes adultes autistes, sourds, muets et même aveugles.
Je me souviens de mon premier regard face à ces enfants qui quelquefois criaient, se mutilaient. Mon regard chargé d'incompréhension, de compassion.
Je me souviens de ces premiers jours avec eux, à partager leur quotidien et lorsque le soir j'allais chercher mon fils à l'école, je me disais « quelle chance j'ai ! »
Au fil des jours, mon regard a changé. Je me souviens d'une balade que nous avions faite, un parcours à effectuer dans le cadre d'une manifestation. Je devais « prendre en charge » un jeune autiste, sourd et muet, et aveugle. Ce jeune, très grand, athlétique, avait un visage magnifique. On commence la randonnée, puis on arrive dans les bois et ça grimpait...Il avait posé sa main sur mon épaule pour que je le guide, bien-sûr. On avançait, je commençais à transpirer, à me demander si j'aurais la force d'aller jusqu'au bout. Je le regarde, lui, le visage serein, pas une goutte de sueur. Et là, je ne sais pas ce qu'il s'est passé. En fait, je me suis sentie plus légère, il est devenu mon guide. Nous avons fini le parcours, heureux tous les deux.
Le dernier jour de mon stage, je me souviens et me souviendrai toujours, de mon « au revoir » à ces enfants, ces jeunes adultes. Cet « au revoir » exprimé avec certains par une bise, avec d'autres sans rien de palpable mais un « au revoir » encore plus fort. Arrivée dans ma voiture, j'ai pleuré. Des larmes dues à cette séparation mais aussi des larmes de reconnaissance parce qu'ils m'avaient fait découvrir en moi ce qu'il y a de plus beau.
Je ne peux pas imaginer la souffrance que les parents de ces enfants peuvent avoir. Je crois pourtant que celle-ci serait plus supportable si le regard des autres évoluait...Je pense sincèrement que ce qui importe à ces personnes qui sont ou devraient être un exemple, est le regard que nous leur portons car le leur nous fait sans cesse grandir.
Que l’année 2017 apporte aux gens dits « normaux » un regard non de compassion mais d’admiration à ceux désignés comme « handicapés » !
Ce dernier mot n’est-il pas à bannir de notre langage ?
En fait, ne s'applique t-il pas plutôt à nous : les gens dits 'normaux" ?
dimanche 25 septembre 2016
DIONYSOS
Un ciel bleu d'automne
Lumière de la douceur
Teintant de mille couleurs
L'âge qui chantonne
Mélodieux
A pas feutré, le temps passe
Sur la vigne du Crouzas.
Au loin les Ligures dansent
Rêvant à leur pays d'Isis
Audacieux
Oh Grèce de Dionysos !
De Perséphone et Zeus, tu es Fils
Inventeur du vin sur le Mont Nysa
Anagramme de notre Mont Anis
Tu regardes la couronne de mariée d'Ariane
Dans le ciel de Naxos
Qui brille parmi les Etoiles, diaphane
Je te salue Dionysos
Sur ton nuage d'Etolie
D'ici, tu me souris
Et je trinque avec toi, Messire
Avec émoi
Par mes mots
A cette mélodie,
Brisant l'embargo
Dans un éclat de rires
M-Noëlle Fargier
vendredi 23 septembre 2016
LA CENSURE : OUI SOUS DIFFERENTES FORMES !
La censure : OUI sous différentes formes !
Souvenez-vous à la sortie de mon livre "La
Bukinê d'Anna", après quelques dédicaces, j'ai diffusé cette note :
Je tiens à mettre les choses au clair :
En premier lieu : MERCI à tous mes lecteurs qui m'ont témoigné le
plaisir qu'ils ont eu à lire "la Bukinê d'Anna" . Ma priorité est là
: apporter à travers mes écrits, quelques ressentis, quelques émotions,
quelques réflexions.
Ces derniers jours, lors
de mes journées dédicace, j'ai essentiellement côtoyé des personnes
intéressantes, dont le côté bienveillant m'a tellement émue. Cependant, j'ai eu
également la surprise de quelques rencontres qui m'ont exprimé leur indignation
voire leur "colère". En effet, comme l'indique la page dédiée aux
remerciements dans mon livre, je rends hommage à Monsieur Albert BOUDON
LASHERMES, car sa théorie qui révèle que les chibottes auraient été construites
plus de mille ans avant Jésus-Christ par un peuple ligure, a été le point de
départ de mon inspiration. Et, ces Messieurs ont donc été
offusqués, car pour eux et selon leurs recherches : cette théorie est fausse.
Je ne me justifie pas
car cela voudrait dire que j'ai un quelconque tort, mais je souhaite vous
répondre, Messieurs, afin que les choses soient claires pour mes chers lecteurs
:
Comme le montre ma
biographie (disponible sur mes blogs), je ne suis pas historienne, je n'ai pas
usé les bancs de l'université. Mon plus grand diplôme est celui de savoir
écouter, de ne pas juger, de ne pas imposer d'étiquette. Les quelques années
d'école m'ont appris à lire, et j'ai lu en toute liberté, avec pour toute
influence : mon esprit curieux. Ceci pour vous dire deux choses, Messieurs :
- En premier
lieu, mon respect envers l'écriture de Monsieur Albert BOUDON LASHERMES.
- Ensuite, la
véracité de sa théorie n'est pas l'objet de mon manuscrit.
D'ailleurs à aucun
moment, je ne le suggère, puisque mon livre est un ROMAN qui frôle le fantastique mais qui est
aussi une réflexion sur la nature humaine.
C'est pourquoi,
Messieurs, je vous invite, avant de venir m'interpeller, à lire "la Bukinê
d'Anna" et à ce moment là, je vous entendrai. "
Naïvement,
ultérieurement, j'ai pensé que ce malentendu était réglé. "Quelques puces
à l'oreille" ont eu raison de ma naïveté. En effet, lors de dédicaces,
plusieurs lecteurs me demandent si mon livre est dans une librairie "à
quatre lettres" pour qu'ils bénéficient de leur remise. Effectivement, j'ai
déposé mon livre dans cette librairie à quatre lettres.
En retour, plusieurs de ces
éventuels lecteurs me contactent en me disant que la librairie à quatre lettres
n'a pas mon livre. Poliment, pensant innocemment qu'il s'agit d'une erreur, je
contacte par téléphone la dite librairie, qui, plutôt confuse, me rassure en me
disant qu'ils ont bien mon livre, qu'il s'agit sûrement d'une erreur de leur
part etc.....Dernièrement, une autre personne m'informe de sa quête
infructueuse pour se procurer mon livre dans cette même librairie. Je me
décide, j'y vais. Je m'adresse à une vendeuse, charmante :
- C'est pour "la
Bukinê d'Anna" M-Noëlle Fargier
- Ce nom ne me dit rien,
me répond-elle (ce que je comprends vu le nombre de livres dans cette librairie
à quatre lettres, et je ne m'appelle pas...) tout en pianotant sur son
ordinateur. Puis elle rajoute :
- Nous ne l'avons pas,
Madame.
- Bien voilà, ça
confirme mes soupçons. Et là, je révèle mon identité et les témoignages des
lecteurs qui n'ont pas pu se procurer mon livre.
Ensemble, nous allons
voir si mon livre est bien en rayon. Il s'y trouve, pas facile à trouver du
premier coup d'oeil. Il est bien dans la partie des auteurs locaux, calfeutré
dans un coin de rayon. Là, la vendeuse devant ma perplexité, me précise que les
auteurs locaux ne sont pas enregistrés sur la base de données (fait qui
s'avèrera faux après "vérification").
Comme je suis d'un
tempérament optimiste, je décide de me rendre dans une autre librairie, qui,
j'en suis sûre, me remontera le moral. J'arrive, l'accueil est chaleureux. Le
libraire me reconnaît immédiatement. Je vois un rayon, consacré aux auteurs
locaux, avec "en prime" leurs noms inscrits au dessus de chacune de
leurs oeuvres. Je repère enfin mon livre, mais l'étiquette avec mon nom a dû se
perdre dans les oubliettes. Je m'interroge sur ces "méthodes de vente" des
renommées librairies du Puy en Velay. Soit mon livre est invisible, soit mis au
piquet comme un mauvais élève (quoique si on fait référence "au
cancre"...). J'ai vu aussi une libraire me rendre mes bouquins avec un
soulagement intense, une autre qui me promet une place, lors de la présentation
de mon livre, en tête de gondole et en fait "La Bukinê d'Anna" se
retrouve aussitôt en fond de rayon....Je fais part à ce libraire de mes
questionnements.
Enfin, avec franchise, ce dont je le remercie, le
libraire m'explique que mon livre a une ombre, un spectre qui empêchent de le
présenter à la lumière. Cette ombre, ce spectre s'appellent "Albert Boudon
Lashermes". Comme m'en avait "informée" ce Monsieur lors d'une
dédicace : "votre livre sera invendable sur le Puy, à moins que vous
n'adhériez à notre association". Je n'ai pas adhéré à leur association.
Ce jour, j'ai compris
que mon livre ne serait pas dans les librairies sous l'oeil attentif de la
vierge rouge. Comme me l'a dit ce libraire "les gens en lisant votre
livre, peuvent adhérer à la théorie d'Albert Boudon Lashermes..." Je ne
savais pas que les lecteurs ne faisaient pas la différence entre un roman et la
réalité, ou bien je ne savais pas que j'avais un tel talent !
"La Bukinê
d'Anna" va continuer à vivre, si ce n'est pas au Puy, ce sera ailleurs !
Jusqu'à présent, ce virus "censurien"
ne l'a même pas enrhumée. Elle attend son petit frère "Le Camaret
d'Achille" qui viendra la soutenir.
Samedi 24 septembre, "La
Bukinê d'Anna" sera à Super U à Aiguilhe. Elle est toujours à Auchan à
Brives Charensac. Elle continuera dans les grands hypermarchés où elle est bien
accueillie ! Marrant quand on connaît sa descendance de petits commerçants :) Et
que le but final de "La Bukinê d'Anna" est de prôner la tolérance !
jeudi 22 septembre 2016
"Tant de Silences...!'" lu par M-Noëlle Fargier
Je commence cette
fiche de lecture, par cette conviction que je porte et que Philippe de
Riemaecker confirme, sans brusquerie, sans imposer, par un défilement de trois
vies sur trois sites, marquées par leurs différences, et pourtant si semblables
: l'être humain où qu'il soit, où qu'il vive porte les mêmes peurs, les mêmes
passions, les mêmes objectifs (vivre ou survivre...).
Ces trois destins se
déroulent dans des univers particuliers d'une beauté dépeinte par une plume
poétique. Les descriptions deviennent des fresques et on ne peut que s'y
attarder, les lire et les relire pour en savourer chaque couleur :
"... L'horizon,
imperceptiblement, s'est enduit de teintes différentes. Le blanc et le jaune
ont fait place à quelques nuances orangées. C'est le premier signe que la
course du soleil s'essouffle et que ce dernier commence sa descente en se
drapant de brume, avant de laisser sa place à l'astre de la nuit"...
Derrière ses
descriptions, l'auteur suggère une connivence entre l'environnement, l'état
d'esprit des protagonistes et leur avenir. Dans ce manuscrit, tout est
cohérence, unité. On est bercé par un univers silencieux :
- Une chambre
d'hôpital où un homme va au chevet de son père, en fin de vie. Il retrouve
également sa mère, atteinte d'une démence qui vit dans une maison
spécialisée...
- Le désert, traversé
par ce jeune couple musulman qui fuit l'endoctrinement, la tyrannie de ce
pouvoir fanatique qui s'est approprié leur religion. Le destin va mettre sur
leur chemin, une petite fille, aveugle...
- Un couvent où le
pouvoir extraordinaire d'une nonne devient une évidence, et le concierge de ce
lieu, un Sage, porteur de la Mémoire...
Le silence est là dans
ces mondes si éloignés géographiquement, des mondes de recueillement et
d'exclus , renforcé par ce leit -motif de l'auteur :
"...Suspendre son
souffle, suspendre le temps, suspendre les questions et les non-réponses, les silences...."
"...Le silence est
assourdissant. Le paysage l'est tout autant..."
"...Nos silences sont
éloquents, notre détresse dépasse l'infini..."
En même temps, règne
un tumulte créé par des événements forts, le combat contre la maladie, la mort,
la tyrannie. Ce silence devient assourdissant d'émotions. Il est la plus grande
symphonie de la vie, par des notes d'une sincérité parfois brutale, sans
fioriture. Le sens de la vie, la place du libre arbitre deviennent le
questionnement essentiel de ces personnages que tout oppose. Ces questions
existentielles sont soutenues par l'intervention de l'auteur avec des
annotations personnelles, qui n'est en rien intrusive, au contraire ! Un peu
comme si l'auteur suivait le cheminement de pensée du lecteur, en lui parlant
délicatement à l'oreille. Ce qui est un des éléments rendant ce livre
exceptionnel. "Tant de silences" par ses témoignages de vie rend la
philosophie vivante, car il en est empreint par l'existence de ces personnages,
où chacun de nous se retrouve, tantôt chez l'un, tantôt chez l'autre dans une
notion d'universalité. Il est un exemple de ce que peut faire l'homme dans le
meilleur et dans le pire (l'empathie ou la tyrannie). " Tant de
silences" est une philosophie pleine de bon sens, de vrai sens, du seul
sens qui devrait guider nos pensées et nos actes. Et ce sans jugement, sans
moralité. Ce titre "tant de silences" est très pertinent, car il
rappelle aussi le manque de communication qui conduit tant à la peur, à
l'ignorance, qu'à la cruauté.
Philippe de Riemaecker
balaie les frontières, toutes les frontières. Il réunit, unit ces trois mondes,
démontrant que c'est possible .
Je lis les derniers mots de ce livre qui restera dans ma mémoire, avec
l'envie de croire que ce n'est pas qu'un roman....
Philippe D22/09/2016
Une belle note de lecture !
Edmée De Xhavée22/09/2016
On a le sentiment que c'est plus qu'un roman... on sent les éclats, épars, de vérité, de vérités...
Jean-François Foulon22/09/2016
Une bien belle note de lecture.
Jean Louis Gillessen22/09/2016
Un noble et grand Monsieur, un ami sincère, et des mots d'un grande et belle Dame, autre amie sincère. Beau.
M-Noëlle Fargier23/09/2016
Un réel bonheur de rédiger cette note de lecture. Avec un tel manuscrit, ce n'est que du plaisir ! Oui, Edmée, c'est bien plus qu'un roman ! Heureuse de te "revoir" Jean-Louis :)
Philippe D22/09/2016
Une belle note de lecture !
Edmée De Xhavée22/09/2016
On a le sentiment que c'est plus qu'un roman... on sent les éclats, épars, de vérité, de vérités...
Jean-François Foulon22/09/2016
Une bien belle note de lecture.
Jean Louis Gillessen22/09/2016
Un noble et grand Monsieur, un ami sincère, et des mots d'un grande et belle Dame, autre amie sincère. Beau.
M-Noëlle Fargier23/09/2016
Un réel bonheur de rédiger cette note de lecture. Avec un tel manuscrit, ce n'est que du plaisir ! Oui, Edmée, c'est bien plus qu'un roman ! Heureuse de te "revoir" Jean-Louis :)
mercredi 3 août 2016
"La Bukinê d'Anna" à la Bibliothèque Royale de Belgique :)
mardi 14 juin 2016
Journée du livre à Solignac
Dimanche 19 juin à partir de 8H30,
je serai avec "la Bukinê d'Anna" lors de la foire de la cerise à la journée du livre à SOLIGNAC SUR LOIRE.
Eh oui, quoi de plus normal que promener la Bukinê le long de la Loire, dans cet univers qui est le sien. :)
à dimanche !
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