Bienvenue dans ma nébuleuse. Vous pouvez retrouver les liens de commande de mes livres en cliquant sur les images ci-dessous ou en m'envoyant un mail : mnoellefargier@gmail.com
Affichage des articles dont le libellé est LE CAMARET D'ACHILLE. Afficher tous les articles
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mercredi 5 décembre 2018
DEDICACE AU CH STE MARIE DU PUY
Je serai en dédicace
le mardi 11 décembre 2018 à la bibliothèque de l'espace rencontre du C.H Ste Marie du Puy en Velay
de 10 H à 17 H
avec Rom Juan, auteur et collègue.
samedi 28 juillet 2018
Le samedi 11 et dimanche 12 août à Beaux ! Dédicace avec "Le Camaret d'Achille"
Beaux : tous les arts en exposition les 11 et 12 août à la salle polyvalente
Les Arts de Beaux
proposent une exposition dans la salle polyvalente de la commune le samedi 11
et dimanche 12 août, de 9 heures à 18 heures.
L'événement est désormais ancré dans la
tradition. Cet événement créatif sera le 24e du nom.
Vous retrouverez une vingtaine d'artistes
qui présenteront leurs créations. Certains effectueront des démonstrations sur
place de leur savoir-faire. Toujours est-il que vous aurez à disposition
l'auteur de l'objet, de la sculpture ou de la toile pour une discussion sur son
art, sa technique, ses sources d'inspiration.
Peintures, bijoux, couteaux, paniers,
marquetterie, vitraux, sculptures en métal, créations en tissu..., le marché
artisanal offre une palette variée d'objets et cadeaux à offrir ou à s'offrir.
Durant les deux jours, deux écrivains
présenteront leurs livres. Il s'agit de Bernard Lhoste et Marie-Noëlle Fargier.
Les Arts de Beaux, c'est aussi un
vide-greniers le dimanche autour de la salle polyvalente. L'emplacement est à 2
euros.
jeudi 5 avril 2018
Questionnaire de Marcel Proust- Secrets de Polichinelle
Questionnaire de Proust- Secrets de Polichinelle
Marie-Noëlle Fargier ne s'est pas débinée, elle a répondu avec sa franchise légendaire aux questions de Marcel Proust.
- Le principal trait de ton caractère ? : - Je suis passionnée. Passionnée par la nature et les êtres. Bref, j'aime la vie !
- Ton rêve de bonheur ? : - Je suis heureuse.
- Ton principal défaut ? : - Le doute. Je me remets souvent en question. Je réfléchis à ma relation à l'autre. Un peu trop, je pense. Du coup, mon indulgence et ma tolérance sont "actives", excepté quand elles sont mises à rude épreuve lorsque des idées ou des comportements m'indignent. Alors là, je deviens une furie !
- Le pays où tu désirerais vivre ? : - Votre question est difficile, Monsieur Proust. Existe-t-il un pays avec une vraie démocratie ? Si oui, ce serait celui-là.
- Tes héros favoris dans la fiction ? : - "Doc" dans "Retour vers le futur", ce scientifique un peu fou (comme sont souvent perçus les plus grands savants) qui voyage dans le temps avec sa Delorean. Faut dire que j'ai vu ces films en boucle ! (Clin d'oeil à mon fils).
- Ce que tu voudrais être ? : - "Je suis comme je suis..."
- Tes héroïnes dans l'histoire ? : - Wangari Muta Maathai est une biologiste, professeur d'anatomie en médecine vétérinaire et militante politique et écologiste. Le 8 octobre 2004, elle reçoit le prix Nobel de la paix pour "sa contribution en faveur du développement durable, de la démocratie et de la paix". C'est la première femme africaine à recevoir cette distinction. Cette femme appelée "la mère des arbres" a mené un combat extraordinaire au Kenya. Je vous invite, Monsieur Proust, à la rencontrer.
- Le don de la nature que tu voudrais avoir ? : - Ensoleiller les "âmes" si elles existent... ou plutôt les cerveaux qui manquent de lumière.
- Ce que tu détestes par-dessus tout ? : - La manipulation qu'elle soit une emprise personnelle ou collective, toujours source d'injustice (avec une majuscule et au pluriel). Je la supporte très mal et je la combats. Une petite goutte d'eau mais j'agis et j'en parle dans mes romans (clairement dans mon dernier "Le Camaret d'Achille"), mes textes... là, c'est un long débat...
- Etat d'esprit actuel ? : - Cool, c'est le printemps
- Fautes qui t'inspirent le plus d'indulgence ? : - Euh... l'adultère. Non, je plaisante ! Si elles m'inspirent de l'indulgence, c'est qu'elles ne sont pas si terribles. L'homme est loin d'être parfait, la femme, c'est différent, bien sûr... (je plaisante aussi).
- Ta devise ? : - La terre n'appartient qu'à elle-même, sans quoi nous serions immortels.
Marie-Noëlle Fargier ne s'est pas débinée, elle a répondu avec sa franchise légendaire aux questions de Marcel Proust.
- Le principal trait de ton caractère ? : - Je suis passionnée. Passionnée par la nature et les êtres. Bref, j'aime la vie !
- Ton rêve de bonheur ? : - Je suis heureuse.
- Ton principal défaut ? : - Le doute. Je me remets souvent en question. Je réfléchis à ma relation à l'autre. Un peu trop, je pense. Du coup, mon indulgence et ma tolérance sont "actives", excepté quand elles sont mises à rude épreuve lorsque des idées ou des comportements m'indignent. Alors là, je deviens une furie !
- Le pays où tu désirerais vivre ? : - Votre question est difficile, Monsieur Proust. Existe-t-il un pays avec une vraie démocratie ? Si oui, ce serait celui-là.
- Tes héros favoris dans la fiction ? : - "Doc" dans "Retour vers le futur", ce scientifique un peu fou (comme sont souvent perçus les plus grands savants) qui voyage dans le temps avec sa Delorean. Faut dire que j'ai vu ces films en boucle ! (Clin d'oeil à mon fils).
- Ce que tu voudrais être ? : - "Je suis comme je suis..."
- Tes héroïnes dans l'histoire ? : - Wangari Muta Maathai est une biologiste, professeur d'anatomie en médecine vétérinaire et militante politique et écologiste. Le 8 octobre 2004, elle reçoit le prix Nobel de la paix pour "sa contribution en faveur du développement durable, de la démocratie et de la paix". C'est la première femme africaine à recevoir cette distinction. Cette femme appelée "la mère des arbres" a mené un combat extraordinaire au Kenya. Je vous invite, Monsieur Proust, à la rencontrer.
- Le don de la nature que tu voudrais avoir ? : - Ensoleiller les "âmes" si elles existent... ou plutôt les cerveaux qui manquent de lumière.
- Ce que tu détestes par-dessus tout ? : - La manipulation qu'elle soit une emprise personnelle ou collective, toujours source d'injustice (avec une majuscule et au pluriel). Je la supporte très mal et je la combats. Une petite goutte d'eau mais j'agis et j'en parle dans mes romans (clairement dans mon dernier "Le Camaret d'Achille"), mes textes... là, c'est un long débat...
- Etat d'esprit actuel ? : - Cool, c'est le printemps
- Fautes qui t'inspirent le plus d'indulgence ? : - Euh... l'adultère. Non, je plaisante ! Si elles m'inspirent de l'indulgence, c'est qu'elles ne sont pas si terribles. L'homme est loin d'être parfait, la femme, c'est différent, bien sûr... (je plaisante aussi).
- Ta devise ? : - La terre n'appartient qu'à elle-même, sans quoi nous serions immortels.
vendredi 9 février 2018
"Le Camaret d'Achille" lu par Christian Eychloma
lu par Christian Eychloma
« Et pendant ce temps-là, Loire ignorante et douce,
Tu couleras toujours, passante accoutumée,
Dans la vallée heureuse où l’herbe vive
pousse,
Ô Loire inépuisable et que j’avais
aimée...
…
Loire qui ne sait rien de la souffrance
humaine,
Ô Loire inaltérable et douce à toute
enfance,
Ô toi qui ne sais pas l’émoi de la
partance… »
Je devine votre réaction… Ces vers vous
rappellent quelque chose mais avec un petit truc quelque part. Puis vous
sursautez en réalisant qu’en remplaçant le nom du fleuve par le nom original
(la Meuse), on retrouve bien un extrait d’un poème de Charles Péguy.
Gagné !
En lisant « Le
Camaret d’Achille », certains vers me sont en effet revenus en mémoire, car
ils illustrent de façon si poétique le fait évident que, génération après
génération, nous passons, alors que les paysages qui nous ont vu naître,
grandir, aimer, mourir, demeurent par endroits presque inchangés. Les « chibottes », par exemple…
On réalise que l’univers
ne nous est ni bienveillant ni hostile, mais simplement indifférent. Et qu’il
nous appartient par conséquent, à nous, humains, lors de notre court passage,
de nous efforcer de créer du sens dans un monde qui, considéré de façon purement
objective, en est dépourvu. En
commençant par nous respecter et nous aimer. Bon, ça s’appelle l’Humanisme.
Souvenons-nous un instant de « La Bukinê
d’Anna ».
Sur les lieux-mêmes où s’érigeaient, il y a
bien longtemps, la cité d’Hélios du
peuple sédentaire aux cheveux couleur de soleil et le campement précaire
de la tribu nomade aux toisons couleur de nuit, Noëlle Fargier nous entraîne cette
fois dans l’histoire d’une famille s’étalant sur une période incluant les deux
dernières guerres.
Peut-être pour montrer
que les siècles s’écoulent mais que l’espèce humaine ne change pas dans sa
nature profonde, on retrouve les trois sœurs du premier roman avec leur nom comme
unique changement. Trois personnalités identiques à ce qu’elles étaient trois
mille ans auparavant, jetées dans le tourbillon d’une nouvelle vie, dans un
autre temps, avec ses joies et ses peines. Et l’on ne peut tout d’un coup
s’empêcher de se demander : « pourquoi moi, ici et
maintenant ? Qu’aurais-je fait à cette époque, dans les mêmes
circonstances ? »
L’histoire d’une famille,
disais-je. Une histoire qui, observée depuis quelque distance, pourrait en
rappeler beaucoup d’autres. La première guerre, d’abord. Vous savez :
« la der des der » ! Entre les deux, les difficultés de la vie,
et l’influence d’un clergé abusant de son pouvoir sur les âmes simples.
Intolérant, exerçant sa tyrannie sur la population des campagnes, avec le
terrible destin du jeune Achille. Et la seconde, dix-neuf ans après. Mobilisation,
séparations, enfermement interminable des prisonniers de guerre, occupation,
résistance, arrestations, tortures, libération, exactions perpétrées par les
résistants « de la dernière heure »…
Une histoire humaine,
trop humaine.
Jean-François Foulon09/02/2018
Marie-Noëlle FARGIER09/02/2018
Jean Louis Gillessen09/02/2018
C.-L. Desguin09/02/2018
Christina Previ(otto)09/02/2018
Séverine Baaziz09/02/2018
mercredi 17 janvier 2018
Interview par "Secrets de Polichinelle"
Les titres de ses romans attisent la curiosité, il était donc temps de rencontrer Marie-Noëlle Fargier...
1) Peux-tu nous expliquer ce qu'est une "bukinê" et un "camaret" (Je connais "Les filles de Camaret", mais bon...) ?...
- Une "bukinê" est un mot d'origine grecque qui signifie une coquille de poisson, utilisée comme moyen de communication par les bergers (comme un sifflet). J'ai gardé ce moyen de communication dans mon roman. Dans mon histoire, la bukinê est le seul échange que peuvent avoir trois soeurs que la loi a séparées. Je voulais également traduire le son dans mon titre. Le son qui a une grande importance, d'une part pour la traversée du temps, "La bukinê d'Anna" se situe plus de mille ans avant Jésus-Christ, d'autre part, un de mes personnages principaux est musicienne. On retrouve la bukinê dans "Le camaret d'Achille" (suite de "La bukine^d'Anna"). Cet objet est toujours là, retrouvé au pied d'une chibotte au 19ème siecle par une famille de Vals composée, elle aussi, de trois soeurs. Une rencontre va conduire l'une d'entre elles à vivre à Arlempdes, plus précisément dans un lieu-dit très proche de ce village "Le Camaret". Voilà pour répondre à ta question (eh oui, il y a plusieurs "Camaret" !)
2) "La bukinê d'Anna" est ton premier roman... tu viens de sortir un second, "Le camaret d'Achille",... ils ont donc un lien...
- Comme je viens de le dire, un des liens est la bukinê, cet objet étrange qui a défié le temps (on voit bien que c'est une fiction !). D'autre part, on retrouve ces trois soeurs avec des noms différents mais des traits psychologiques identiques. D'une certaine façon, l'environnement, l'évolution, etc. auront-ils la main-mise sur leur comportement ou vont-elles garder ce qui fait leur différence, leur originalité, leur individualité ? Un autre lien capital est l'intrigue qui se déroule tout au long du roman. Des destins se croisent mais est-ce vraiment un hasard ? Des lieux se ressemblent (le Crouzas appelé la Cité d'Hélios dans "La bukinê d'Anna" et le Camp d'Antoune qui surplombe Arlempdes), des rêves étranges ou des visions, mais est-ce vraiment le hasard ? Sans quoi "Le Camaret d'Achille" peut être lu sans sa grande soeur "La bukinê d'Anna". Le changement d'époque, etc. m'a donné cette liberté.
3) "La bukinê d'Anna" est une réflexion sur la nature humaine... un roman qui frôle le fantastique, donc il est légitime de prendre une certaine liberté avec la réalité...
- Oui, "La bukinê d'Anna" est une réflexion sur la nature humaine. Je trouve intéressant de l'observer dans ce qu'on appelle "son évolution" et avec toujours les mêmes questionnements, quelle que soit l'époque. Cette nature humaine fidèle à la pyramide de Maslow où parfois les besoins sont perturbés et renversent la pyramide. C'est peut-être là le côté "fantastique" de mes romans. J'utilise le rêve, l'illusion pour les cartésiens et le reste au bon vouloir du lecteur. Mon roman "La bukinê d'Anna" a été dénoncé parce que, à l'instar d' Albert Boudon Lashermes, j'ai fait des chibottes un lieu d'habitation. Quelle impertinence ! Je ris, car oui, je suis romancière...
4) Déjà de nouveaux projets ?...
- Si les Dieux le veulent... oui, la suite va voir le jour avec encore plus de liberté puisque le côté fantastique va prédominer. Un conte pour enfants est en cours...
5) Sur une île déserte, quels sont les 7 (chiffre magique) livres que tu emporterais ?...
- Si j'étais sur une île déserte, j'amènerais Troyat (j'adore son univers), Baudelaire, Verlaine pour la musique de leurs mots. Zola pour me rappeler que la vie en société n'est pas si rose et une île déserte n'est pas si mal, un livre de photos avec des paysages, la faune, la flore et les grandes oeuvres humaines d'architectes, de peintres, etc. pour ne pas oublier que l'homme peut être extraordinaire. Et puis un livre de chansons pour continuer à chanter et enfin un livre aux pages blanches pour écrire. Pour le chiffre 7, j'aime la magie :)
1) Peux-tu nous expliquer ce qu'est une "bukinê" et un "camaret" (Je connais "Les filles de Camaret", mais bon...) ?...
- Une "bukinê" est un mot d'origine grecque qui signifie une coquille de poisson, utilisée comme moyen de communication par les bergers (comme un sifflet). J'ai gardé ce moyen de communication dans mon roman. Dans mon histoire, la bukinê est le seul échange que peuvent avoir trois soeurs que la loi a séparées. Je voulais également traduire le son dans mon titre. Le son qui a une grande importance, d'une part pour la traversée du temps, "La bukinê d'Anna" se situe plus de mille ans avant Jésus-Christ, d'autre part, un de mes personnages principaux est musicienne. On retrouve la bukinê dans "Le camaret d'Achille" (suite de "La bukine^d'Anna"). Cet objet est toujours là, retrouvé au pied d'une chibotte au 19ème siecle par une famille de Vals composée, elle aussi, de trois soeurs. Une rencontre va conduire l'une d'entre elles à vivre à Arlempdes, plus précisément dans un lieu-dit très proche de ce village "Le Camaret". Voilà pour répondre à ta question (eh oui, il y a plusieurs "Camaret" !)
2) "La bukinê d'Anna" est ton premier roman... tu viens de sortir un second, "Le camaret d'Achille",... ils ont donc un lien...
- Comme je viens de le dire, un des liens est la bukinê, cet objet étrange qui a défié le temps (on voit bien que c'est une fiction !). D'autre part, on retrouve ces trois soeurs avec des noms différents mais des traits psychologiques identiques. D'une certaine façon, l'environnement, l'évolution, etc. auront-ils la main-mise sur leur comportement ou vont-elles garder ce qui fait leur différence, leur originalité, leur individualité ? Un autre lien capital est l'intrigue qui se déroule tout au long du roman. Des destins se croisent mais est-ce vraiment un hasard ? Des lieux se ressemblent (le Crouzas appelé la Cité d'Hélios dans "La bukinê d'Anna" et le Camp d'Antoune qui surplombe Arlempdes), des rêves étranges ou des visions, mais est-ce vraiment le hasard ? Sans quoi "Le Camaret d'Achille" peut être lu sans sa grande soeur "La bukinê d'Anna". Le changement d'époque, etc. m'a donné cette liberté.
3) "La bukinê d'Anna" est une réflexion sur la nature humaine... un roman qui frôle le fantastique, donc il est légitime de prendre une certaine liberté avec la réalité...
- Oui, "La bukinê d'Anna" est une réflexion sur la nature humaine. Je trouve intéressant de l'observer dans ce qu'on appelle "son évolution" et avec toujours les mêmes questionnements, quelle que soit l'époque. Cette nature humaine fidèle à la pyramide de Maslow où parfois les besoins sont perturbés et renversent la pyramide. C'est peut-être là le côté "fantastique" de mes romans. J'utilise le rêve, l'illusion pour les cartésiens et le reste au bon vouloir du lecteur. Mon roman "La bukinê d'Anna" a été dénoncé parce que, à l'instar d' Albert Boudon Lashermes, j'ai fait des chibottes un lieu d'habitation. Quelle impertinence ! Je ris, car oui, je suis romancière...
4) Déjà de nouveaux projets ?...
- Si les Dieux le veulent... oui, la suite va voir le jour avec encore plus de liberté puisque le côté fantastique va prédominer. Un conte pour enfants est en cours...
5) Sur une île déserte, quels sont les 7 (chiffre magique) livres que tu emporterais ?...
- Si j'étais sur une île déserte, j'amènerais Troyat (j'adore son univers), Baudelaire, Verlaine pour la musique de leurs mots. Zola pour me rappeler que la vie en société n'est pas si rose et une île déserte n'est pas si mal, un livre de photos avec des paysages, la faune, la flore et les grandes oeuvres humaines d'architectes, de peintres, etc. pour ne pas oublier que l'homme peut être extraordinaire. Et puis un livre de chansons pour continuer à chanter et enfin un livre aux pages blanches pour écrire. Pour le chiffre 7, j'aime la magie :)
dimanche 31 décembre 2017
EXTRAIT "LE CAMARET D'ACHILLE"
Ce n'est pas parce qu'on appartient à un groupe, qu'on est ce groupe.
Un extrait du Camaret d'Achille.
Pour le commander par email mnoellefargier@gmail.com.
"Le Camaret d'Achille" est à Dolaizon 2.0- 16 avenue Charles Massot- 43750 VALS PRES LE PUY.
lundi 18 décembre 2017
Dédicace Géant Casino le 23 décembre 2017
Oui ! Même le Père Noël aime lire ! Et
puis c'est joli un livre au pied du sapin. C'est aussi un cadeau qui dit :
"prends soin de toi, évade toi, rêve ! " Et c'est si bon de se poser
!
L'avant-veille de Noël, le 23
décembre, je serai à Géant Casino à Vals près le Puy avec "Le Camaret
d'Achille" qui se balade entre Arlempdes et ses hameaux, Vals et son
Crouzas, le Puy et sa vieille ville...avec une belle histoire, l'histoire d'une
famille avec ses croyances, ses combats, ses joies...
Et comme l'a écrit Christine Brunet,
chroniqueuse "...Ce roman est un hymne à l'espoir...".
Je vous souhaite de bonnes
fêtes de Noël !
samedi 9 décembre 2017
Chronique du "Camaret d'Achille" par Christine Brunet
Christine Brunet
a lu "Le Camaret d'Achille", le nouveau roman de Marie-Noëlle Fargier
Publié le 9 décembre 2017 par christine
brunet /aloys
J'attendais avec impatience la parution de ce second roman tant j'avais aimé le premier, "La Bukinê d'Anna". J'y ai retrouvé dès les premières pages certains personnages du premier opus (mais celui-ci peut être lu indépendamment, je vous rassure), la plume poétique et très imagée de l'auteur et cet univers entre fiction, passé et présent qui m'avaient interpellée.
Le lecteur voyage, plonge au coeur un paysage presque tangible aux côtés de héros attachants ou haïssables.
Achille... Quel destin terrifiant ! On frémit, on s'insurge face à la folie d'un homme, à l'obscurantisme d'une époque... pas forcément révolue, d'ailleurs.
Dans un contexte historique où chacun évolue sur le fil, dans un moment où la guerre de 39-45 frappe à la porte et transforme les âmes, Anna, Victoria, Elena, Marlène et d'autres croisent leurs destins. Nazis, réseaux de résistance, histoires d'amour et de séparations, de joies et de hontes, Marie-Noëlle Fargier prend les lecteurs par la main et les entraîne, au fil du temps, dans les méandres de l'âme humaine.
Ce roman est un hymne à l'espoir.
A l'image de la Loire, tumultueuse, sauvage, généreuse et éternelle qui traverse les chapitres du "Camaret d'Achille", les personnages s'offrent, luttent et surmontent, à leur manière, les aléas de la vie.
Une suite, Marie-Noëlle ? En tout cas, je l'espère ardemment !
Christine Brunet
Jean Louis Gillessen 09/12/2017
Assurément
oui, Christine emballée par cette nouvelle fresque fraîche et par l'auteure,
consœur et petite sœur mienne (longue histoire). Marie - Noëlle (qui préfère
qu'on l'appelle Noëlle), est une personne généreuse et humaniste, de
convictions, valeurs, belles, fortes et pures, qu'elle ne se lasse pas dans son
comportement quotidien de vouloir transmettre. Et, pour la satisfaction d'une
chacune, d'un chacun, de sublimer par sa plume dans des livres utiles,
agréables à lire, passionnants et enthousiasmants. Pas étonnant donc que
Marie-No persiste à se pencher sur les liens humains et ce qui en découle. Ce
livre certes pourrait, comme la série " Un village français ", être
adapté à l'écran ... Bravo à toi, sœurette de cœur, et merci à Christine pour
cette splendide fiche de lecture pertinente.
Jean-François Foulon 09/12/2017
De fait, la
note de lecture est enthousiaste. Et ce qui est dit du livre donne envie de
l'ouvrir.
Edmée De Xhavée 09/12/2017
Ca semble
avoir emporté Christine, car elle en parle avec beaucoup d'élan et de
conviction... oui il y a tant à dire sur certains cheminements humains...
Micheline 09/12/2017
Une super
note de lecture pleine d'enthousiasme ! Bravo Noëlle ! Merci Christine pour ton
engagement en faveur des auteurs !
C.-L. Desguin 09/12/2017
Une belle
note de lecture pour cette nouvelle parution, ça démarre bien pour Le Camaret
d'Achille.
Séverine Baaziz 09/12/2017
Quelle belle
note de lecture ! Merci Christine et bravo Marie-Noëlle !
Un livre qui transporte, des lieux et personnages vivants, saisissants, un talent certain de conteuse...
Extrêmement tentant tout cela :-)
Un livre qui transporte, des lieux et personnages vivants, saisissants, un talent certain de conteuse...
Extrêmement tentant tout cela :-)
samedi 25 novembre 2017
Extrait du "Camaret d'Achille"
Pour commander"Le Camaret d'Achille" E-Mail mnoellefargier@gmail.com.
Sympa en cadeau de Noël !
Ou je serai en dédicace
Les 16 et 17 décembre au Marché de Noël à Vals près le Puy
Le 23 décembre à Géant Casino à Vals près le Puy
Pâques 04/02/2018
Un bel
extrait qui me donne envie de lire la suite... ;-)
Félicitations !!!
Félicitations !!!
Micheline04/02/2018
Bravo
Marie-Noëlle : on peut facilement se faire le film.
Jean Louis
Gillessen04/02/2018
Façon
originale de présenter l'extrait. Je reconnais ton style, M - N, mais plus
fluide et encore mieux maîtrisé que dans ton premier roman (vrai que tu
vieillis - rire). (euh, moi aussi, note !) Tu as vraiment un talent rare
d'excellente narratrice. Bizettes à toi, sœurette.
mercredi 15 novembre 2017
LE CAMARET D'ACHILLE
TRES HEUREUSE ! « LE CAMARET D’ACHILLE »
est arrivé !
-Un peu comme une naissance-
Hâte de vous le présenter et je sais qu’un grand
nombre d’entre vous l’attendent !
Ma première dédicace sera le 19 novembre 2017 au 3ème salon du Livre à Ste Foy lès Lyon de 10h > 18h L’Ellipse 25, rue Sainte Barbe
- Temps de rencontres et d’échanges directs avec des
auteurs d’horizon divers, avec des créateurs d’ouvrages culturels, de pensées
etc…
- Atelier « robotique impression 3D » (toute la journée): animé par des
bénévoles de la MJC de Sainte Foy lès Lyon,
Le 16 et 17 décembre au marché de Noël à Vals
près le Puy
Bien sûr il sera accompagné de « sa grande sœur » :
La Bukinê d’Anna »
A très vite de vous rencontrer !
samedi 25 février 2017
Présentation de mon prochain roman : "Le Camaret d'Achille"
Marie-Noëlle Fargier nous
présente son prochain roman : le Camaret d'Achille
16 Janvier 2017 ,
Rédigé par christine brunet /aloys
Biographie
Marie-Noëlle FARGIER est née le 27 décembre 1963 à
Vals près le Puy, en Haute-Loire. A
l'âge de 11 ans, elle commence à écrire ses premiers poèmes, inspirée par la
nature. Cette dernière prend une place primordiale dans son enfance et se
retrouve encore aujourd'hui dans son écriture. Ecriture qui ne l'a jamais
quittée comme un besoin, une évidence qu'elle partagera par son premier livre
«La Bukinê d'Anna », publié par Chloé des Lys en 2014. La nature humaine,
la relation à l'autre ont toujours été une source de questionnements et de
réflexions pour Marie-Noëlle FARGIER, sensibilité renforcée par son travail
dans un hôpital psychiatrique. Passionnée de lecture dès son plus jeune âge,
son imaginaire et son regard sur la condition humaine seront alimentés par
Baudelaire, Victor Hugo et Prévert, mais aussi par Zola, Troyat, Rousseau..
Résumé "Le Camaret d'Achille"
"Le Camaret d'Achille" se déroule au lieu-dit
"le Camaret" près d'Arlempdes, en Haute-Loire. Une petite maison en
pierre, en bordure de la Loire, abrite une famille. Le père, Ahmès, est
pêcheur. Par son métier, il nourrit ses enfants et le reste de sa famille. La
maison isolée est montrée du doigt par les villageois depuis des générations.
En effet, cette « tribu » a des croyances particulières, ne croit pas
en Dieu, ne va pas à l'église. L'accès à l'école est interdit aux enfants
d'Ahmès. De plus, la sœur de ce dernier est aveugle et a la renommée d'être
étrange, un peu sorcière. Ce qui accentue encore le bannissement de la famille.
Le curé du village porte à cette maisonnée une haine terrible qui va avoir de
lourdes conséquences sur leur destin, et particulièrement sur un des enfants
d'Ahmès, le jeune Achille. Au fil du temps, la traversée des deux guerres, les
membres de la famille vont essayer de comprendre la raison de cette exclusion
jusqu'à ce que des rencontres, des événements les entraînent vers un site,
proche de chez eux : le Crouzas à Vals près le Puy où se situe le premier tome
"La Bukinê d'Anna".
"Je ne fais pourtant de tort à personne,
En suivant mon ch’min de petit bonhomme ;
Mais les brav’s gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux…
Non, les brav’s gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux… "
(Brassens - La mauvaise réputation) :)
En suivant mon ch’min de petit bonhomme ;
Mais les brav’s gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux…
Non, les brav’s gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux… "
(Brassens - La mauvaise réputation) :)
marie noelle fargier25/02/2017
Oui Christian, très pertinent ce Georges ! "pas bien de suivre d'autres
chemins" :) Et pourtant...
Une famille un peu particulière, les gens n'aiment pas cela, il faut
rentrer dans le rang !
Cela a évolué (mais pas assez) ;-)
Très envie de découvrir ton livre !!!
Cela a évolué (mais pas assez) ;-)
Très envie de découvrir ton livre !!!
marie noelle fargier17/01/2017
Merci Marcelle, j'aime écrire sur ceux qui ne rentrent pas dans le rang.
J'aime beaucoup l'idée du noyau familial comme personnage principal. Ce
retour, aussi, vers un temps où les croyances des uns servaient de prétexte à
l'intolérance des autres. Un constat qui se conjugue, malheureusement, à tous
les temps...
Un univers de sensibilités que j'ai bien envie de découvrir.
Un univers de sensibilités que j'ai bien envie de découvrir.
marie noelle fargier16/01/2017
La famille est- elle le reflet de la société ou l'inverse ? Est-elle la
victime ou son propre bourreau ? La croyance peut être une source de force pour
soi-même mais l'est-elle aussi pour les tous les autres ? Tes remarques,
Séverine, sont pertinentes. Merci.
Ah oui voici un sujet qui m'allèche, une famille-tribu qui fait face à
l'ostracisme mais tient bon, des raisons cachées, des haines évidentes... et
l'isolement. Parfait!
marie noelle fargier16/01/2017
Oui, bien vu. Ce doit être mon petit côté résistant qui ressort :)
Ce résumé évoque pour moi les livres de Marie Mauron, comme les Catfert. Je
me réjouis de lire les livres de Noëlle Fargier et d'y trouver autant de
plaisir que dans ceux de Marie Mauron.
marie noelle fargier16/01/2017
S'il y a un point commun, un est sûr ; c'est mon premier prénom :)
Des histoires de famille, des secrets, une vieille maison. L'intrigue
s'annonce. Ça bouillonne déjà.
marie noelle fargier16/01/2017
Oui c'est ça Carine-Laure, des histoires, des secrets, peut-être un grand
secret...
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